Attachjournal icon 50pc

Actualités

Sont regroupées ici les actualités qui ne concernent ni les circuits ni le viaduc des Fauvettes.

 

Complément historique hors escalade

Pourquoi ce nom un peu surprenant : « Justice de Chambergeot » ?

Il date du Moyen âge, au moins avant les 17/18 ièmes siècles, lorsque les « Seigneurs » du lieu avaient droit de justice sur les pauvres pékins de leur domaine. Une fois qu’une condamnation à mort était prononcée, il fallait que le résultat de la sentence soit vu de tous et de loin. D’où les gibets dressés sur les points culminants, au dessus des voies de communications importantes (ici Milly/Nemours et Milly/Fontainebleau) et si possible visible de la demeure du seigneur pour des raisons diverses (Freud aurait pu dire beaucoup de choses).

chateau chambergeot image 50pcC’est le cas ici, ce que vous pouvez vérifier avec une carte et une règle; vous constaterez qu’il y a une allée quasi droite (une petite section a été légèrement tourmentée au 20 ième siècle) entre la demeure de Chambergeot dans Noisy et le collu juste à l’est du pignon : l’Allée de Face -au château- qui passe d’ailleurs par la Croix Saint Jérôme.

Le nom de la « Justice de Noisy » (à coté de la Roche aux Sabots) à la même origine (gibets).

Justice bloc sommital 25pcLa Justice de Chambergeot [1]

Ce petit massif des Trois Pignons, un peu excentrique par rapport aux groupes classiques, offre quelques petits chaos avec des blocs souvent de faible hauteur, et une crête rocheuse intéressante qui se termine au sommet du pignon de la Justice dont le magnifique point de vue est bien connu des habitués des 25 Bosses. Le couvert forestier relativement, peu dense, mais qui a progressé ces dernières années, a très fortement atténué le caractère de petite course de montagne (atteindre un sommet par l’escalade d’une arrête dégagée) qui était l’une des originalités de l’ancien circuit. Par contre il permet aux blocs de sécher assez rapidement mais de façon inégale.

 

depart calvaire

Un seul circuit pour ce petit massif ombragé et calme à proximité de la ville de Fontainebleau, mais quel parcours : l’Orange AD+ n° 1 !

C'est ici, le long du sentier bleu n° 2, que l'on trouvera l'un des plus célèbres toits de la forêt domaniale surnommé le « Calvaire des bras », qui tangente le départ de l'Orange.

Sur le bloc de départ, un chêne s’est récemment effondré. Christophe, qui s’est proposé pour remettre au propre le circuit, nous l’avait signalé.

L’ONF s’est chargé de le tronçonner, mais un coup de main était nécessaire pour déplacer le tronc. Avec les AFF et le COSIROC, rendez vous est pris ce mardi 17 décembre 2013. Le pied du rocher est maintenant dégagé. Les bois sont posés en forme d’obstacle précaire pour l’accès au toit afin que les promeneurs ne s’avancent pas trop près de la grotte (sécurité) ; il reste à reposer la barrière en biais.

A propos d'informations dont la publication est contestable.
(novembre 2013)

Le COSIROC dans ses statuts s’est proposé de défendre les intérêts des grimpeurs, en particulier dans les sites naturels d’Ile-de-France, ce qu’il réalise depuis près de cinquante ans. Le jugement des diverses pratiques grimpantes et de leurs publications informatives ne rentre pas dans le cadre de ses activités sauf si elles vont à l’encontre des intérêts des grimpeurs au sens le plus large (dégradation du rocher, du milieu, de l’image des grimpeurs, etc.). Cette occurrence ne s’est produite que rarement.

Nous sommes malheureusement obligés de relever dans le nouveau guide « 7 à + » de Sébastien Frigault et Jean-Jacques Naëls (été 2013) la publication de croquis détaillés de blocs et accès dans des zones interdites à l’escalade. De plus, les principaux sites du Coquibus sont aussi décrits avec précision au risque de rompre le consensus général, respecté depuis maintenant 30 ans, qui est de ne publier que le minimum de renseignements concernant cet espace pour qu'il reste un territoire de découverte.

Ces publications détaillées inopportunes ne peuvent êtres compensées par la rédaction d’un avertissement (reproduit ci-dessous), bien discret, au sujet de l’existence d’interdictions.

onfJeudi 4 juillet 2013 ; Suite à un contact informatif avec les forestiers des Trois Pignons et pour faire gagner du temps à un projet concernant le Monument, le COSIROC s’est proposé pour intervenir en nettoyant et faisant un bilan de l’état de la terrasse sommitale. La cordée d’assaut du Cosiroc armé de brosses et serpettes ascensionne la Croix de Lorraine suivant la technique dite de (l’Aiguille de) la République (lancé de cordelette, puis mise en place de cordes diverses suivie d’une progression aux jumars).